Le Freelance n’est plus l’exclusivité des développeurs

5 août 2021

Longtemps la freelance a été associée à des profils tech. Encore aujourd’hui, développeur informatique Web, développeur logiciel et appli mobile, développeur UX / UI font partie des 10 métiers les plus demandés et les plus recherchés en freelance, et continueront de l’être dans le futur.

 

La crise sanitaire que nous traversons n’a pas démenti ce fait : les consommateurs ont massivement utilisé les canaux numériques afin d’effectuer leurs actes d’achats, mais également démarches administratives et autres actes de la vie courante.

Afin de répondre à cette nouvelle demande, les entreprises ont dû développer urgemment soit un e-commerce, soit une appli, soit un chatbot ou autre solution digitale. Selon McKinsey, 55 % des interactions avec les clients sont désormais digitales en Europe, ce qui représente un bond en avant de 3 ans par rapport aux prévisions pré-crise. Fin 2020, 32% des entreprises françaises indiquent que la transformation digitale est au cœur de leurs préoccupations et 72% des PME ont digitalisé certains de leur processus en 2020.[1]

Hors ces nécessités techniques et IT, d’autres besoins se sont fait sentir et sont ressortis plus intensément ces derniers mois : marketing, data ou cloud. Ces compétences très spécialisées, répondent, pour la plupart des entreprises, à des besoins ponctuels, spécifiques, auxquels les ressources internes ne peuvent répondre, mais qui ne demandent pas d’embauche définitive. Le recours à des prestataires extérieurs est donc LA solution et les freelances peuvent se frotter les mains de cette digitalisation forcée.

 

Une tendance qui touche tous les secteurs

S’il est clair que la crise sanitaire a ouvert les yeux des dirigeants sur la nécessité de digitaliser leur offre, le changement de mentalité tient aussi de la raison pour laquelle ils le feraient : alors qu’en 2017, 48% des organisations réfléchissaient à la technologie comme un moyen de diminuer les coûts, aujourd’hui il s’agit bien d’un avantage compétitif afin de séduire et garder leur clientèle (68%).

La digitalisation n’est donc plus l’apanage des seules compagnies dites « tech » mais touchent toutes les entreprises, de la TPE au grand groupe.

Selon une enquête Ifop[2], 15 % des TPE qui ont au moins un dispositif numérique ou un projet de digitalisation, ont accéléré leur digitalisation pendant le confinement.

 

La banque, l’assurance, mais aussi l’industrie font appel à des consultants / freelances / experts externes. Une pratique qui se développe dans des secteurs encore assez fermés à cette pratique comme l’industrie pharmaceutique, les biotechnologies et le médical.

 

 

T’es free et tu sais pas coder ?

Les métiers de UX designer, de technicien superviseur réseau, d’administrateur système, de chef de produit sont des métiers qui ont surfé sur la vague de l’auto-entreprenariat au service des entreprises.

Les métiers de la donnée sont également la nouvelle donne du freelancing. De plus en plus pointues, les expertises autour de la data sont utiles aux entreprises pour aider la prise de décision stratégique. La collecte, le traitement et l’analyse des données permettent d’anticiper les comportements des utilisateurs, que ce soit dans la ville (trajectoire, horaire de déplacement…), en magasin (proposer une expérience d’achat optimale) ou sur les réseaux (pic de fréquentation). Data analyst, data scientists, data miner, data engineer, architecte big data, chief data officer … ces experts proposent souvent leurs services en tant que freelance au vu de la possibilité de trouver très rapidement une mission après l’autre.

De même, le cabinet américain Gartner prévoit une croissance de plus de 12% du marché mondial de la cybersécurité cette année, provoquant une pénurie d’experts et une possibilité pour ceux-ci de se mettre en freelancing.

Ce qui ressort est vraiment le besoin d’expertise : à la fois consultant, coach, chef de projet, le freelance accompagne les entreprises afin que celles-ci continuent d’utiliser et de développer son travail même après la fin de son contrat.

D’où l’importance de choisir la bonne personne : quelqu’un qui saura être techniquement à la hauteur, humainement proche de votre philosophie.

Selon le Journal du Net, pour recruter les experts nécessaires à la pérennité de toutes les entreprises, il faut des recruteurs spécialisés. Et chez Easy Partner, nous sommes bien d’accord avec cela !

 

Alors n’hésitez pas à nous contacter, nous saurons vous conseiller.

[1] Etude Mc Kinsey

[2] Etude Ifop janvier 2021 _ Les dirigeants de très petites entreprises de 1 à 9 salariés et la digitalisation de leur entreprise dans le contexte de crise sanitaire.

L'auteur Aurélie Lecomte

Head of Marketing

Aurélie Lecomte
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